Pistes pour les associations généalogiques désireuses de partager des activités généalogiques avec des enfants/jeunes
Comment aller vers les enfants/jeunes ?
- Aller là où les jeunes se trouvent (établissements scolaires publics et privés, centres périscolaires, structures de loisirs)
- Partir des enfants/jeunes eux-mêmes pour de la généalogie familiale (avec l’accord de leurs parents / responsables légaux)
- Ou bien proposer la généalogie d’un personnage connu d’eux (ex : un nom de rue ou d’école ou une plaque commémorative devant laquelle on passe tous les jours) ou connu à l’occasion d’un événement (ex : le bicentenaire de la naissance de …)
- Être à l’écoute de ce que les enfants/jeunes ont à dire, sans jugement
- Répondre à la curiosité naturelle des enfants/jeunes
- Ne pas imaginer/anticiper des difficultés car l’arbre généalogique est suffisamment souple pour s’adapter à toutes les configurations familiales
- Partager vos expériences, vos ressentis, doutes et trouvailles, sans être « donneur de leçons ».
Comment aller vers les établissements scolaires, centres périscolaires, structures de loisirs ?
Préalablement en interne :
- Réfléchir à ce que vous souhaitez faire et préparer un petit programme
- Garantir le respect du contrat d’engagement républicain, du RGPD, de l’interdiction des tests ADN en France, d’une stricte confidentialité des informations généalogiques
- Se faire connaître en participant à des salons/festivals/expositions/forums de généalogie, d’histoire locale, du livre/livre de jeunesse, de photos, de l’enfance et de la famille
- L’agrément Jeunesse Éducation populaire est un plus pour une association.
Ensuite, 1ère possibilité :
- Répondre positivement à une sollicitation de l’école (faire un arbre généalogique en CE 1 par ex.)
- Participer à la Journée « Portes ouvertes » ou la kermesse de fin d’année de l’établissement
- Rencontrer le/la chef d’établissement ou son adjoint : c’est plus facile si vous le/la connaissez
- Rencontrer le/la CPE (Conseiller principal d’éducation) : c’est plus facile si vous le/la connaissez
- Rencontrer le/la chef de la structure ou son adjoint : c’est plus facile si vous le/la connaissez
- Rencontrer le/la professeur documentaliste d’abord peut être une bonne approche
Ensuite, 2ème possibilité :
Se rapprocher des structures/institutions qui accueillent des enfants/jeunes et nouer des partenariats avec elles :
- bibliothèques et médiathèques
- archives municipales, voire départementales
- musées locaux.
Cette 2ème possibilité est plus facile à mettre en œuvre.
En outre, travailler en partenariat apporte toujours une richesse supplémentaire.
Quoi proposer ?
- Des témoignages sur des métiers anciens, des événements historiques vécus
- Des photos et objets anciens témoins d’activités passées
- Votre aide à des projets pédagogiques comportant un volet généalogique (ex : un projet pédagogique sur le thème de l’identité en EMC 6ème)
- Des ateliers d’initiation à la généalogie de personnages (généalogie non personnelle)
- Des ateliers d’initiation à la généalogie personnelle (accord des parents ou responsables légaux obligatoire)
- Un club de généalogie (personnelle) pendant la pause méridienne, sur plusieurs séances et sur ordinateur/internet et avec une production finale qui pourra être exposée lors de la Journée « Portes Ouvertes » ou de la kermesse de fin d’année.
Comment amener les enfants/jeunes à s’intéresser à la généalogie ?
Quelle accroche possible pour démarrer ?
- Par des personnages locaux ou nationaux connus des enfants/jeunes (ex : par des plaques commémoratives dans les rues, par le biais d’un événement local)
- Par des objets témoins du passé d’un métier ou d’un événement
- Par des photos et cartes témoins du passé, à comparer avec photos et cartes des mêmes lieux aujourd’hui
- Par des albums jeunesse pour les plus jeunes sur le thème de la famille
- Par des bandes-dessinées, des romans graphiques sur le thème de la famille
- Par des œuvres d’art, des films, des séries, des pièces de théâtre sur le thème de la famille
- En commençant directement à compléter un premier arbre généalogique sur 3 générations en n’excluant personne (généalogie ouverte avec les beaux-parents éventuels, les frères et sœurs, demi-frères et demi-sœurs, parents biologiques et adoptifs, …) en se rappelant que l’arbre généalogique est suffisamment souple pour s’adapter à toutes les configurations familiales
- Éviter la forme « cours de généalogie » et donner les informations généalogiques et méthodologiques au fur et à mesure des besoins.